À PANEVĖŽYS, LE MINISTRE LITUANIEN DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES TIENT LES DÉBATS PUBLICS
Le 18 mars, dans le cadre du cycle d’événements consacrés respectivement au 60ième et au 20ième anniversaires de l’OTAN et du Mouvement de lutte pour la liberté de Lituanie (Sąjūdis), ainsi qu’au 5ième anniversaire lituanien au sein de l’Union européenne et de l’OTAN, le ministre des Affaires étrangères Vygaudas Ušackas a donné un cours intitulé « La Lituanie en Europe : les défis et les opportunités » devant le public, rassemblé dans la bibliothèque publique du nom de Gabrielė Petkevičaitė-Bitė, dans le district de Panevėžys. Le ministre a présenté aux élèves, aux étudiants et aux habitants de la ville les défis, auxquels la Lituanie se confronte, ainsi que les opportunités qui se présentent à l’État, après avoir adhéré à l’Union européenne.
Le ministre a souligné que les difficultés économiques seraient est encore plus difficiles à surmonter pour la Lituanie, si elle avait à en faire face toute seule, pas entourée d’autres membres de l'UE. V.Ušackas a évoqué un accord, signé par la Lituanie et la Banque européenne d'investissement ; prévoyant un prêt bancaire, attribué pour une relance économique de pays.
Selon le ministre, les cinq années au sein de l'UE ont démontré que les intérêts de la Lituanie peuvent aussi devenir ceux de l’Union.
« On peut également influencer l’avenir de l’UE. Notre objectif est de concentrer nos moyens et nos ressources dans le pays, de formuler nos intérêts et de chercher, de manière active, des possibilités pour les mettre en œuvre », a remarqué V.Ušackas.
Le ministre a souligné, qu’afin d’atteindre les objectifs et les projets ambitieux de la politique étrangère lituanienne, il est nécessaire de développer un débat public plus vaste et un dialogue civil plus efficace, tout en renforçant la conscience politique.
« Il est important de rapprocher la politique étrangère de la Lituanie à ses citoyens, afin que la politique étrangère ne devienne pas ignorée ou éloignée du public », a insisté V.Ušackas.
Le ministre a assuré que le ministère des Affaires étrangères vise, d’une part, à impliquer au dialogue civil tous les acteurs de la société civile qui en seraient intéressés, et, d’autre part, attribue une attention particulière à l’opinion des jeunes, auxquels sera le devoir de développer la Lituanie en avenir et d’en assumer la responsabilité.